Euroleague

Monaco goûte à l’Euroleague, et croque déjà le Panathinaikos

À peine débarqué en Euroleague que l’AS Monaco fait forte impression en s’imposant largement face au Panathinaikos 75-63.

Dans une salle Gaston-Médecin, toute neuve, brillant de mille feux, les attentes étaient bien là. Le tapis rouge déroulé, les stars de sortie, l’AS Monaco fête sa première dans la compétition reine. Et elle ne s’est pas raté… loin de là en démontrant toute sa panoplie technique. Du sang froid dès le début de rencontre, pour contenter les Grecs venus au départ, pourtant, gâcher la fête sur le Rocher.

Laissez passer, les voilà

On avait oublier à tel point cette rencontre était cruciale pour l’histoire du club : que c’était son tout premier match en Euroleague. Les joueurs aperçus sur le parquet étaient différents de ceux qui ont soulevé l’EuroCup. Et pourtant, l’alchimie était là. Des schémas de jeu intéressants, du talent… que dire de cet effectif de stars, qui trottine sur le parquet ayant accueilli les légendes de la Dream Team. Tel Speedy Gonzales, Mike James (11 points, 6 rebonds, 4 passes, en 30 minutes) s’est frayé son propre chemin. Des interceptions, des runs sur les 28 mètres de plancher, acrobatie à une main ou tomahawk dunk… l’ancien des Nets a donné satisfaction. De belles promesses aussi, avec l’ancien pensionnaire de Donatas Motiejunas (10 points, 3 passes, 3 rebonds), qui a su affirmer son expérience et ses 2,13 m dans la raquette.

De bonnes connexions

Notre ligue a du talent, tout de même. Quand Paris Lee, et Danilo Andusic (17 points), se sont compris, l’un pour la passe, puis l’autre pour le panier, tout semblait déjà être écrit. Tous ont su comment se placer, tous ont souri quand une action n’est pas allée au bout. Cette équipe montre déjà ses envies de jeu. Le coach Zvezdan Mitrovic, lui que l’on pensait infiniment défensif, a laissé les siens s’amuser en attaque. Mais il était présent pour les remuer , à la perte du cuir, pour effectuer des stops défensifs plus que bienvenus. S.A.S le Prince Albert, et tout son peuple, conquis du spectacle, frétillent déjà à l’idée de revoir la Roca.

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