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L’ASVEL conserve sa couronne et est sacré champion de France pour la vingtième fois de son histoire. Le compte rendu de cette finale à sens unique

Sur le score de 74-87, l’ASVEL est une nouvelle fois sacré champion de France. Après une saison pas comme les autres, les joueurs de TJ Parker soulèvent le Trophée de Jeep Élite face à des Dijonnais généreux.

Les chevaux sont lâchés. Oubliez la fatigue des demi-finales, la finale fait rage à Rouen. Vainqueur  de la Leaders Cup, la JDA vit sa première finale de son histoire pour le titre de champion de France. L’ASVEL rêve de réaliser le doublé Coupe de France-Jeep Élite, pour parachever une saison pleine de joie notamment en Euroleague. Mais la moutarde est montée au nez de Laurent Legname qui a pourtant réalisé une saison exceptionnelle. Il aurait fallut un miracle pour voir Dijon revenir. Il aurait fallut peut être dû aller faire un voeu en touchant la chouette de la cathédrale Saint-Bénigne. Mais il n’en sera rien. L’ASVEL est bien entendu l’orgre du basket français.

L’ASVEL impose son expérience

Les shoots se multiplient et l’intensité est de mise. Aucune évent à tout prix donner le vingtième titre de Champion de France à l’ASVEL malgré les nombreuses absences. Jaron Johnson répond aux attaques de l’international français, à l’aise à trois points. Les hommes de TJ Parker élèvent leur l’intensité à la récupération juste avant la fin du premier quart pour mener d’un petit point malgré un tir plein de hargne de Jacques Alingue à quelques dixièmes du buzzer. (19-20,10e)

Laurent Legname veut laisser une trace dans le club dijonnais. Et c’est pourquoi ses joueurs réagissent en vain. Plus agressifs, ceux-là gagnent quelques ballons importants par le biais du brave Jacques Alingué, blessé au doigt et pourtant sur le parquet. Un petit break de 6 points d’écart se crée, et Romain Ducote y met même la main à la pâte. Mais l’expérience lyonnaise parle, et les hommes en maillot noir se rattrapent grâce à un Norris Cole des grands soirs. La situation change radicalement, et l’ASVEL est impitoyable. Des stops défensifs à répétition… et le trou ne fait que de s’étendre. L’expérience du champion en titre parle face à l’outsider. Les bourguignons ne s’y trouvent plus, et grincent déjà des dents. Ils sont menés de 11 points. (33-44, 20e)

Dijon peut avoir des regrets

Lighty aussi veut quitter son club sur une très bonne note. Et. c’est ce qu’il réalise à longue distance pour accentuer l’écart déjà grand. Dijon obtient pourtant quelques ballons, mais ceci est très brouillon. Mais, en finale, tout se prend non ? Ils repassent sous la barre symbolique des dix points. Ismael Bako, déjà impressionnant en demi finale, remet les bouchées doubles et agit magnifiquement au panier. Le patron est cet après-midi Norris Cole. Le champion NBA est excellent, multiplie les courses et rêve du titre qui se rapproche peu à peu. Aucune chance n’est laissée au leader de la saison régulière, tout passe… et de loin. Paul Lacombe vient annihiler ses adversaires avec un tir à trois points (presque) assassin au buzzer. (53-67, 30e)

Le trophée leur tend les bras. Le projet d’un certain Tony Parker rayonne aux yeux de la France entière. Et ses joueurs lui rendent bien. Paul Lacombe est vaillant et impose son jeu par des coups de génie. À cinq minutes d’un possible titre, la joie se décrit sur son visage de par sa rage de vaincre. Le miracle ne s’est hélas pas produit, et ce malgré les shoots d’Axel Julien et d’Alexandre Chassang. On ne parlera guère du match du lutin magique David Holston passé au travers de la rencontre. Le doublé est signé l’ASVEL. Les larmes de TJ Parker en témoignent (74-87).

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