NBA

Review N°3 : Utah Jazz, la force tranquille

Si il y a bien une équipe qui a impressionné, par sa maturité et son calme tout au long de la saison, ce sont bien les Utah Jazz. L’effectif de Quin Snyder est prêt à aller au combat pour décrocher la bague.

Le flashback

La saison dernière, le Utah jazz avait fini 6 eme de la conférence Ouest, avec 44 victoires et 28 défaites. Il retrouvait les Denver Nuggets au premier tour des playoffs, qui ont été plus que particulier. La bulle NBA a Orlando nous a offert différents spectacles et coups de chaud chez certains joueurs. L’un des plus mémorables qui est rentré dans l’histoire est l’affrontement offensif et technique que se sont livrés Donovan Mitchell et Jamal Murray. Malgré leur avance de 3-1, Utah perdra la série. En vue de cette nouvelle saison, les hommes de Quin Snyder avaient à coeur de bien faire. D’être bien meilleurs que la saison dernière. Cette saison Utah jazz a été inaltérable,  et finit la saison régulière 2020-2021 en tête de la conférence Ouest. Une première depuis la saison 1997-1998 qui c’était fini au Game 6 par the shot de Michael Jordan. 44 victoires pour 15 défaites, une saison menée de bout en bout sans problème. Propre et efficace sont les mots clés pour résumer la saison régulière de la team à Gobert.

La référence est face aux Sixers

La confrontation face au Sixers de Philadelphie, 16 février 2021 dernier est sans aucun doute le match référence des joueurs de Salt Lake City. Ils se sont imposés 134-123 au Wells Fargo Center, l’entre des Philadelphie Sixers. Joel Embiid étant blessé, c’est à Ben Simmons de prendre le rôle de meneur d’homme avec Tobias Harris. Et on peut dire qu’ils ont bien rempli ce rôle, en finissant tous les deux en triple double, sans pour autant empêcher la défaite. Simmons, fini le match avec 42 points, 12 passes et 9 rebonds en 9 minutes de jeu. Pendant que Harris, fini lui le match avec 36 points, 10 rebonds, 2 passes. Du côté du Jazz, le match a été intense mais accompli par leur fidèle sixième homme Jordan Clarkson, qui inscrit à cette occasion 40 points en 29 minutes. Une performance  stratosphérique si importante face au premier de la conférence Est. Ce match permet aux coéquipiers de notre frenchie Rudy Gobert de montrer que tout le monde est prêt à répondre présent, mais aussi qu’ils ont enfin les armes nécessaires sur le banc pour défier et faire douter les plus gros poissons.

Jordan Clarkson met tout au clair

Outre le duo titulaire, Gobert-Mitchell, un homme a su apporter au bon moment et être clutch en fin de match. Cet homme est Jordan Clarkson, le « bientôt » 6 eme homme de l’année finit la saison régulière avec de belles lignes de statistiques. 18.2 points, 4 rebonds, 2.5 passes. À 28 ans, des performances marquantes a tel point que la légende du Heat et de la NBA Dwayne Wade en est allé de sa petite citation : « Si je pouvais revenir en NBA, j’aimerais être Jordan Clarkson. Je ne veux pas redevenir une superstar parce que je veux garder mes genoux. Je veux être Jordan Clarkson : sortir du banc, tirer quand je veux, feu vert total, rentrer chez moi et chiller. ».

Quelles éventualités en playoffs ?

Avec une place comme ça, et en vue de ce qu’il ont montrés en saison réguliere, les hommes menés par Mike Conley peuvent « enfin » espérer dépasser le premier tour, sur lequel il bute depuis. Même pourquoi pas aller plus loin comme en finale de conférence par exemple. À voir si d’un point de vu tactique Quin Snyder arrivera à s’adapter et trouver les ajustement tactiques. Pendant que ses joueurs devront utiliser sang et larmes nécessaires pour aller chercher le graal : le trophée larry O’Brien. Cette fois, il n’y aura pas de Michael Jordan ou de Phil Jackson pour contrer leur plans… mais attention, une erreur de parcours est vite arrivée.

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