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Quand Michael Jordan remercie Larry Bird d’avoir enfin pris sa retraite

Moment archive ! En 1992 lors de la retraite d’un des fondamentaux du basketball, alias Larry Bird le mythique de la période dorée des Celtics de Boston, Michael Jordan ne s’est pas empêché de le Trashtalker celui qui aura comme le dit Jordan « ruiné beaucoup de mes matchs à succès contre les Celtics de Boston. »

Pour les premières années de sa carrière, les Boston Celtics dirigés par Larry Bird étaient le chat noir des Chicago Bulls,  ils étaient incapables de dépasser la force la plus forte de la Conférence Est. C’est donc pourquoi Michael Jordan n’a pas pu cacher son enthousiasme à la suite du départ à la retraite de son rival devenu ami, bien sur Jordan est un compétiteur hors pair et n’a pas pleuré le départ de Larry Bird pour pouvoir gagner face à cette franchise, mais on peut plutôt dire qu’il en a profité !

Larry Bird a annoncé sa retraite en 1992 et le dieu de ce sport a montré tout l’amour qu’il avait pour le n°33 des Celtics, mais a également précisé qu’il ne le manquerait pas étant donné tous les matchs qu’il a perdus devant Larry et son équipe. Surement en référence aux deux déconvenues de 1986 et 1987 en 1er tour de playoff avec à chaque fois un sweep douloureux pour les Bulls.

«Larry, j’ai entendu dire que tu prenais ta retraite. Dieu merci. Je suis content. J’en ai assez de voir ton visage. Tu m’as apporté beaucoup de souvenirs tristes. Je te souhaite beaucoup de bonnes choses, et je pense que t’as eu une belle et incroyable carrière. tu as ruiné beaucoup de mes matchs à succès contre les Celtics de Boston. »

Deux joueurs qui ont marqué l’histoire du basketball au point d’avoir un jeu sortie en 1988 à l’effigie de leur affrontement : Bird: One-on-One (parfois Jordan vsBird: Super One on One) est jeu vidéo de basket-ball sorti en 1988, il  a été développé et édité par Electronic Arts.

Epic et marquant, les affrontements entre ces deux mastodontes ont dû marquer les fans de basket de longue date. Une rivalité mais surtout un respect immuable perdure et représenté dans ce bienveillant hommage de His Airness à la star de Boston.

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