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JEEP ÉLITE : Le Rocher monégasque au sommet

En cette fin d’année, l’AS Monaco s’est assise sur le trône de la Jeep Élite. Leaders d’un championnat entravé par la COVID-19, ils totalisent un bilan de 6 victoires et 1 défaite. Des promesses qui se confirment par des arrivées de renom, et de cadres accoutumés.

La Roca Team aux côtés de son coach Zvezdan Mitrovic (crédit AS Monaco Basket)

« Oh Monaco, oh Monaco, ton Rocher est le plus beau » comme l’entonnerait le célèbre Jeff Tuche. Et oui, tout rayonne en ce début de saison. Avec un pourcentage de 45% au shoot, (196/430 réussis) l’AS Monaco peut se reposer sur une garde rapprochée de « high level ». De retour cette année après avoir quitté le club en 2018, Zvezdan Mitrovic jouit d’un groupe garni de talents. Il revient sur la première place acquise ce 26 décembre, pour le dernier match de 2020 face à Boulazac : « On se sent forcément bien après une victoire, surtout quand elle permet de prendre la première place. » Il peut alors pleinement se concentrer sur les prochaines rencontres, et attaquer 2021 de la meilleure des manières.

Marcos jusqu’au bout de la Knight

Il était attendu, il a répondu présent… L’Américain Marcos Knight, arrivé en Principauté le 24 juillet dernier en provenance de l’ogre allemand Riesen Ludwigsberg s’est rapidement imposé. Il en est même le meilleur marqueur avec un total de 92 points (ratio de 46,8% au tirs). « J’intègre un club très réputé en Europe » a-t-il déclaré cet été. L’ancien MVP du tournoi final de Bundesliga est à 13,1 points par match, et 4,4 rebonds en moyenne. Époustouflant en contre attaque, les défenses ont du mal à le stopper. À l’aide de son centre de gravité assez bas, il surprend ses adversaires lorsque celui-ci s’envole au panier chaque soir. Un vrai zébulon… Une adaptation rapide, voire surréaliste. 

Lessort sur ressorts

Excellent dans la peinture, aussi bien rebondissant qu’étonnant, Mathias Lessort en impose. De son 2m05, l’ancien Munichois est tout fraichement devenu Monégasque en septembre. « Très heureux et motivé », il fait désormais partie du patrimoine sportif. Omniprésent en Équipe de France, le pivot ne cesse d’être sollicité. Alley-oops, dunks, rebonds, c’est une réelle machine lorsqu’il monte au panier. Petit bémol, il lui reste à travailler ses lancers francs (50% de réussite). Si il  parvient à ajouter cette corde à son arc, le natif de Fort-de-France en deviendrait l’homonyme de sa ville…

Enfin taillés pour le titre ?

Ce n’est plus un secret pour personne. La Roca Team veut s’emparer une bonne fois pour toute de la première place. Elle peut s’appuyer sur un Dee Bost et un J.J. O’Brien habitués au club et au championnat. En plus de ça, elle a encore sorti le chéquier cette année. Des noms comme Damien Inglis, Wesley Saunders, ou encore l’espoir français Abdoulaye Ndoye confirment les ambitions. Mais, celui qui attire de plus en plus la lumière se nomme Rob Gray. L’ancien de Houston enflamme les parquets français. Adroit, et opportuniste, il représente l’avenir d’un club voué au trophée de Jeep Élite : « L’équipe vise le titre et je veux l’aider au maximum dans ses objectifs élevés, c’est un challenge passionnant » a-t-il commenté peu après sa signature. L’ancien arrière des Mets 92 est devenu indiscutable en seulement 3 rencontres disputées (48 points).  Et oui, Monaco a des goûts de luxe : et ce pour le plus grand bien de la Jeep Élite. Elle devra rivaliser avec des teams habituées aux premiers rôles comme l’ASVEL, Dijon,  ou Boulogne-Levallois. Tandis que d’autres comme Chalon-sur-Saône mais aussi Strasbourg ont été pris au piège par ce contexte si particulier… Cette saison n’a pas encore révélé toutes ses surprises, aussi bien positives que négatives.

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