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[JEEP ELITE – J18] : Levallois cale face à Boulazac

Au terme d’un duel d’une haute intensité, Boulazac repart de la capitale avec un succès arraché dans le money time (69-66). Une victoire qui s’est profilée dans les dernières minutes, profitant d’un passage à vide d’une équipe de Levallois maladroite en fin de match.

Alors que le match aller avait réservé une opposition indécise, ce match retour débute de la même manière. Aucune équipe n’arrive à se détacher dans cette première mi-temps. Le premier quart est marqué par une maladresse générale (10/35 au tir), mais l’intensité est présente au rendez-vous. Lorsque Kenny Chery s’installe sur le banc, Boulazac change de visage et manque d’un leader. Cela ne l’empêche pas de rester au contact d’une équipe francilienne peu altruiste à l’issue du premier quart (16-13). L’adresse refait surface à l’entame du second quart, le rythme s’élève, tout comme l’engouement des supporters. L’écart ne dépasse jamais les 5 points durant cette première mi-temps, chaque équipe arrive à réaliser des stops défensifs, offrant une partie indécise. Les esprits s’échauffent au quart d’heure de jeu lorsque le petit meneur U.S du BBD provoque une faute antisportive sur Mouph’ Yarou qui réagit dans la foulée, concédant une faute technique. Il faudra plusieurs minutes pour retrouver le clame sur le parquet. Dans la foulée, Nobel Boungou-Colo récolte lui aussi une faute antisportive. Malgré ses accrocs-là, le match est loin d’être « dirty ». Les équipes se quittent sur un score de parité après 20 minutes de jeu (37-37).

Une deuxième mi-temps sous le signe de la défense

Les Metropolitans dominent au rebond mais se montrent trop individualistes en ne cumulant que 4 passes décisives en 35 tirs pris. Boungou-Colo porte les Metropolitans après la mi-temps en inscrivant 9 points de suite, permettant aux siens de créer le plus gros écart du match (48-41). Thomas Andrieux doit poser son premier temps mort qui aidera son équipe à revenir. Boulazac ne trouve pas de solutions offensives face à une équipe francilienne devenue très agressive et organisée durant ce quart temps. Grâce à deux tirs primés de Sanchez puis de Cowells, le BBD reste dans le coup à l’orée du dernier acte (54-50). Les défenses prennent clairement le pas sur les attaques en cette fin de match, le score décolle à peine (59-52, 34′). Jaron Johnson inscrit un panier primé qui fait lever la salle pour donner 7 points d’avance à son équipe.

Un finish irrespirable

Les Boulazacois ne lâchent rien et reviennent rapidement au score malgré une défense francilienne toujours aussi appliquée mais qui manque de finition (62-60, 37′). La fin de match est plus qu’âpre, la lutte pour chaque rebond se transforme en véritable guerre. Levallois se retrouve en panne d’adresse au pire moment du match, ne fructifiant presqu’aucune offensive pendant plus de trois minutes. Boulazac en profite pour revenir sur la ligne des lancers, puis par un tir primé assassin signé Kenny Chery (64-68, 39′). Freddy Fauthoux est obligé de demander son dernier temps mort pour relancer son équipe dans la dernière minute de ce match étouffant. Levallois doit s’y reprendre à deux reprises pour inscrire un panier à deux points (66-68 avec 14 secondes à jouer). Mitchell n’inscrit qu’un seul lancer par la suite, offrant une possibilité à Levallois d’envoyer le match en prolongation. Le dernier shoot de Jaron Johnson sera trop long et le BBD quitte la capitale avec une victoire acquise au mental et une dernière période parfaite remportée 19-12.

Score final : 66-69. Boulazac effectue une excellente opération au classement grâce à cette victoire obtenue à l’issue d’un duel défensif et engagé. Levallois aura pourtant mené de bout en bout avant de voir la victoire lui échapper des mains à cause d’une panne d’adresse en fin de match (deux points lors des 4 dernières minutes).

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