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[JEEP ELITE – J17] : Mickey McConnell – Jordan Taylor, le duel à suivre

 

L’un est arrivé pour remplacer Jerel Blassingame, l’autre pour prendre la place de London Perrantes. Les deux meneurs américains Mickey McConnell et Jordan Taylor ont tout changé depuis leur arrivée. Focus sur ce duel qui promet lors du 104e clasico ce dimanche à Beaublanc.

À 37 ans, Jerel Blassingame n’en était pas à sa première fois sur le Vieux Continent. Après deux bonnes saisons à Antibes (meilleur passeur de Jeep Élite l’an dernier), il était censé apporter son expérience et sa sérénité à Pau. Blessé dès la pré-saison, il n’a jamais trouvé la bonne carburation…

Actuel 6e meilleur passeur du championnat (5,9 en moyenne), Mickey McConnell distribue mais est aussi capable de prendre ses responsabilités (12,9 points en moyenne, 52% à 2 points, 45% à 3 points et 100% aux lancers francs).

« Les résultats montrent qu’ils ont eu un impact. De l’extérieur, on ne peut qu’aller dans le sens de cette conclusion. En tout cas, ils font des bons choix et avec eux leur équipe tourne bien » – Cédric Heitz, entraîneur de Châlons-Reims

« Ils ont tout changé. Un meneur, c’est le patron, le cerveau de l’équipe, le relais du coach. Il suffit parfois d’une seule pièce, la bonne, pour transformer un groupe ». – Eric Bartéchéky, entraîneur du Mans

Deux profils différents

À 29 ans, Jordan Taylor et Mickey McConnell ont apporté de l’expérience, du leadership et de la stabilité à leur groupe. S’ils se rejoignent sur ces qualités, ils ne possèdent pas exactement le même profil.

« McConnell est davantage tourné vers le scoring (12,3 points à 45,5 % à trois points) tandis que Taylor a tellement de talent à côté de lui qu’il est plutôt dans l’organisation de l’équipe », résume Éric Bartéchéky, victime des deux meneurs américains.

Des points faibles

« McConnell peut avoir tendance à s’oublier en jouant trop pour les autres et en manquant d’agressivité, il est parfois trop collectif », répond Heitz au sujet de ce meneur à l’ancienne, qui possède un vrai bras et une belle lecture de jeu.

« L’adresse relative de Jordan Taylor à trois points (36,2 %) permet aux équipes adverses de faire certains choix défensifs », décortique le technicien marnais au sujet d’un garçon capable de faire gagner des matches grâce à de gros shoots primés (Tofas Bursa, Élan Chalon) mais aussi d’abuser de tirs en première intention.

Le chiffre : 83 %

C’est la part de victoires du CSP et de Pau depuis l’arrivée de leurs meneurs américains Jordan Taylor et Mickey McConnell. Arrivé à la cinquième journée, McConnell a enchaîné dix victoires en douze matches tandis qu’après une première défaite à Dijon, Jordan Taylor reste sur cinq succès consécutifs.

 

Source : Le Populaire du Centre

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